Bonjour Clem, alors à plus de 2 ans, tu es tranquille.
D’après les chirurgiens, les conséquences fonctionnelles du lambeau au grand dorsal sur l’épaule sont invisibles dans la vie de tous les jours, pour les activités quotidiennes.
Maintenant, si ton élève fait de l’escalade ou du soulever de terre il est probable qu’elle perçoive “une faiblesse” dans son épaule.
Cependant, les suites opératoires ne sont pas toujours simples, surtout si une prothèse mammaire a été ajoutée en plus du lambeau (et puis évidemment il y a le contexte oncologique et les autres soins à prendre en compte).
Je ne connais pas d’autres techniques de reconstruction mammaire à part au grand dorsal, mais il y en a probablement d’autres (pour le greffon musculaire).
Mais il y a aussi des greffes de peau pour la reconstruction du mammelon (et s’il manque de la peau pour le sein). Cette greffe de peau peut être prélevée un peu partout sur le corps.
De manière générale, si la femme est en mesure de l’accepter psychologiquement, la rééducation est plus simple si la reconstruction mammaire intervient quelques semaines / mois après la mastectomie et pas sur le même temps opératoire. (Enfin, c’est mon expérience et je n’en n’ai pas suffisamment non plus pour faire des stats).
Donc dans ton cas : fais un bilan classique de l’épaule : mobilité en flexion / extension, abduction, rotations…, bilan de la force, de la capacité d’appui sur le bras ( appréhension au 4 pattes? ) et… propose ce qui est difficile, de manière très progressive.